Ligne de circulation
La machine se déplace le long d’une ligne préparée — un canal, une alimentation par tuyau ou une conduite enterrée avec bornes — qui l’alimente en eau sur toute la longueur de son passage.
Une machine qui parcourt la parcelle aller-retour au lieu de tourner — couvrant jusqu’à 98 % d’une parcelle carrée, rectangulaire ou irrégulière et réduisant le coût de main-d’œuvre de moitié par rapport à l’irrigation gravitaire ou par aspersion.
Elle ne tourne pas. Elle parcourt la parcelle aller-retour, et c’est toute la raison pour laquelle elle atteint les coins qu’un cercle ne peut pas atteindre.
La machine se déplace le long d’une ligne préparée — un canal, une alimentation par tuyau ou une conduite enterrée avec bornes — qui l’alimente en eau sur toute la longueur de son passage.
Elle parcourt la parcelle en appliquant une dose mesurée, identique sur chaque mètre de la largeur qu’elle couvre.
En bout de course, elle repart en sens inverse. Il n’y a pas de centre fixe, donc pas de cercle et pas de coin sec.
Jusqu’à 98 % d’une parcelle carrée, rectangulaire ou irrégulière est irriguée — la terre que vous possédez, et non un cercle inscrit à l’intérieur.
Contrairement à un pivot central, la linéaire ne tourne pas autour d’un point central — elle parcourt la longueur de la parcelle et revient. La couverture atteint jusqu’à 98 % de la parcelle : la surface irriguée est maximisée plutôt qu’inscrite. Face à l’irrigation gravitaire et par aspersion, elle réduit le coût de main-d’œuvre de moitié. Sur les sols qui y sont sujets, appliquer une petite dose à la fois maintient l’application équilibrée et empêche le ruissellement de surface.
L’économie d’eau vient de l’application de la même dose partout où la machine passe, au lieu du trop-et-trop-peu que laisse un arrosage gravitaire. La taille et l’espacement des asperseurs sont établis d’après le sol, de sorte que la dose horaire reste inférieure à sa capacité d’infiltration.
Une linéaire est construite avec les mêmes travées, la même transmission et la même commande que nos pivots centraux — les pièces de rechange et l’équipe de service sont donc les mêmes d’une machine à l’autre.
Motoréducteur, réducteur de roue et coffret de tour sur chaque tour, maintenant la ligne droite tout au long du parcours.
Voir la pièceGalvanisé à chaud intérieur et extérieur, percé selon votre espacement de sorties.
Voir la pièceBuses établies d’après le sol pour que la dose horaire reste inférieure à sa capacité d’infiltration.
Voir la pièceAlarmes de direction, de dose et de défaut ; numérique ou standard, machine neuve ou rénovation.
Voir la pièceCâble de travée multiconducteur qualifié pour un service d’irrigation en extérieur.
Voir la piècePression maintenue constante pour que la dose appliquée ne dérive pas au long du parcours.
Voir la pièceAucune machine ne convient à toutes les parcelles. Voici où celle-ci convient et où elle ne convient pas — les deux autres sont comparées ci-dessous.
Les trois sont construits sur les mêmes travées galvanisées, la même transmission de tour et le même coffret de commande. Le choix porte sur la forme du terrain, pas sur la machine à laquelle vous serez lié ensuite.
Un pivot central tourne autour d’une base fixe unique et irrigue un cercle. Une machine linéaire parcourt la longueur de la parcelle et revient : elle couvre donc jusqu’à 98 % d’une parcelle carrée, rectangulaire ou irrégulière, au lieu du cercle qui y est inscrit.
Oui — rampe frontale, machine à déplacement latéral et pivot linéaire désignent la même machine : celle qui se déplace en ligne droite à travers la parcelle au lieu de tourner.
Par une alimentation qui suit la ligne de circulation — un canal, une alimentation par tuyau ou une conduite enterrée avec bornes. Laquelle convient dépend de votre ressource en eau et se décide au moment où le plan est dessiné.
Face à l’irrigation gravitaire et par aspersion, une linéaire réduit le coût de main-d’œuvre de moitié. La machine applique une dose mesurée selon un programme, au lieu d’exiger que quelqu’un déplace l’eau dans la parcelle.